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Origines du Carnaval

Carnaval, fête non reconnue par l’Eglise connaît des dates variables de début mais une date de fin fixe qui correspond à la tombée de la nuit de mardi gras.

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Les symboles du Carnaval

Malgré la diminution du nombre, il y en a en France un peu partout, à Cholet, Nantes, à Scaër dans le  Finisterre, à Cherbourg, à Mulhouse, à Chalon sur Saône, à Albi, à Limoux dans l’Aude..

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LES BATAILLES DE FLEURS

Créé en 1830, lors du séjour à NICE du roi Charles – Félix, les batailles de fleurs sont devenues les fêtes les plus réputées de la Côte d’Azur.
En 1874, Le carnavalier Jean CUGGIA, auteur du char de la paix, épuisa pour une seule journée de corso, près de 15 000 bouquets de fleurs.
En 1876, la première bataille de fleurs sur la Promenade des Anglais a lieu, sur l’instigation d’Alphonse Karr et du Comte de Cessole : c’était une fête apollinienne, esthétique où défilaient l’”élite” de la société, dans des voitures fleuries.

Aujourd’hui, un corso de bataille de fleurs comprend un défilé de quelques trente chars entièrement fleuris qui illustrent un thème allégorique. De superbes mannequins, somptueusement maquillés et habillés de rutilants costumes de plumes, paillettes et strass créés par le talentueux Francis Carols, lancent au public des bouquets de fleurs.
Des formations musicales françaises et étrangères se joignent au défilé et créent l’ambiance.
Un char fleuri mesure 6 m de haut, 7 m de long, 2m de large. La décoration est faite à la main, à l’aide de pétales de milliers de fleurs, collés un à un, dans la nuit et la matinée qui précèdent chaque “bataille”. Oeillets, roses, glaïeuls, tokios, gerberas, mimosas, dalhias, liliums, etc…sont soigneusement piqués dans des pains de mousse spéciale, gardant la fleur fraiche.

Par char, on place 60 à 70 coussins de mousse supportant 60 à65 fleurs et feuillages, soit 3600 à plus de 4000 tiges. La garniture “pétales” nécessite 80 à 100 bottes d’oeillets de 50 fleurs chacune, soit quelques 5000 fleurs.
D’après l’ouvrage: “Carnaval à Nice” Annie Sidro. Edition Serre. http://www.nice.fr/Culture/Histoire-et-culture-nicoises/Le-Carnaval
Le Carnaval de Nice, l’un des plus importants du Monde par le nombre de grosses têtes, sujets et chars en carton pâte, repose complètement sur la participation des carnavaliers. Ces hommes et ces femmes qui consacrent des milliers d’heures de travail à la réalisation de leurs oeuvres ne sont pas des professionnels. Ils exercent des métiers et réservent leurs loisirs à la création carnavalesque. La subvention allouée à l’issue du concours leur permet de couvrir les frais engagés. Jusqu’à ces dernières années, le système parenté-cooptation était primordial pour la formation.

source: ww.nice.fr/Culture/Histoire-et-culture-nicoises/Le-Carnaval

 

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Symboles du carnaval

Malgré la diminution du nombre, il y en a en France un peu partout, à Cholet, Nantes, à Scaër dans le Finisterre, à Cherbourg, à Mulhouse, à Chalon sur Saône, à Albi, à Limoux dans l’Aude.. Celui de Nice est célèbre pour ses batailles de fleurs, ses grosses têtes en carton pâte et ses chars fleuris qui défilent avec des fanfares. Celui de Dunkerque est original avec ses parapluies multicolores très fantaisistes, ses bandes où les carnavaleux défilent dans les rues derrière la musique et ses bals.
Lors de ces fêtes de Carnaval on retrouve toujours le principe d’inversion au travers des costumes et des jeux (maître/esclave, homme/femme), on se déguise, on fait ripailles, on offre des cadeaux, chants et danses sont de la fête.

Par opposition au Carême, le Carnaval est une période d’excès joyeux, de gras contre maigre. Dans tous les carnavals, les gens dansent, mangent et se déguisent, les règles et interdits habituels sont suspendus.

Chars géants, parades, bals masqués, confettis et serpentins, fanfares, c’est la période des excès démonstratifs !
Chaque pays à sa propre interprétation des réjouissances avec toujours un même objectif : faire la fête !

Les symboles de Carnaval : Le déguisement ; les masques et les costumes;La musique, orchestre ou fanfare ; La parade qui consiste en un défilé des personnes déguisées accompagnées avec de la musique ; Les chars en général fleuris et très fantasques ; Les Grosses têtes ; les confettis ;les danseurs et la samba .

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Holi, l’Inde en folie

Chaque équinoxe de printemps, les fêtes de Holi entraînent l’Inde dans une transe collective et multicolore. Dans les villes sacrées de l’Uttar Pradesh, ces festivités sont les plus folles. Le photographe Philippe Bourseiller s’y est plongé.

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CARNAVAL DE NICE (Alpes-Maritimes)

CARNAVAL DE NICE (Alpes-Maritimes)
(D’après « Aux pays d’azur », paru en 1902)

Le Carnaval de Nice existe depuis un temps immémorial : au Moyen Age, même au sein des circonstances les plus tragiques, il n’a pu calmer sa joie cascadeuse et frivole. En 1578, le duc Emmanuel Philibert vint passer à Nice les fêtes du Carnaval avec son fils, le prince de Piémont. A cette occasion Honoré Grimaldi, seigneur de Monaco, désirant présenter ses deux fils au jeune prince, les envoya auprès de lui pour ces fêtes, qui, dit Toselli, furent portées, cette année, par la population niçoise, à un degré tel qu’il serait difficile d’en donner une description

Le signal des fêtes, qui ont lieu pendant les huit jours qui précèdent le Carême, est donné par l’entrée triomphale à Nice du bonhomme Carnaval, décoré du titre de Majesté, accompagné
de toute sa suite, et que l’on installe pompeusement dans son palais de la place Masséna. Voici quels sont les derniers avatars subis par cette Majesté qui jouit de règnes courts, mais sans opposition, parlementaire ou autre. En 1882, elle arriva en jockey ; en 1883, en Paysan en goguette ; en 1884, en Guignol monté sur un chimère ; en 1885, en Polichinelle sur une bouteille de champagne ; en 1889, en Matelot sur un navire, en 1890 ; en Jockey sur un tricycle ; en 1891, en Bacchus sur un tonneau ; en 1892, en Rajah sur un éléphant ; en 1893, en Paysan niçois accompagné de sa femme ; en 1894, en Triboulet sur une grosse caisse ; en 1895, en Chinois ; en 1896, en Toréador ; et en 1897, en Paysan sur un dindon.

Sitôt Sa Majesté installée, commencent les défilés de tous les chars et mascarades, le grand Corso de gala, les Vegliones, Redoutes, Kermesses, Batailles de Fleurs et de Confettis. L’Avenue de la Gare flamboie, étincelle, fulgure, d’un bout à l’autre, d’un incendie de feux, ballons, quinquets et lampions, à rendre aveugle l’innombrable foule qui s’entasse de tous côtés.
Des fanfares éclatent, de tous côtés dans la masse sautante des masques dansants ; le tumulte et la joie sont à leur comble ; les confettis et les serpentins s’éparpillent et s’enroulent de toutes parts, tandis qu’en les deux journées spéciales, les confettis de plâtre rebondissent comme la grêle, durs et crépitants, lancés par les petites pelles à manche flexible, et leur mitraille offensive force chacun d’être masqué aussi hermétiquement que possible, au risque de se faire aveugler. La bataille, annoncée par des coups de canon et circonscrite à certains quartiers s’engage, furieuse et endiablée. Chaque maison est une citadelle, et chaque balcon a ses combattants et son artillerie. Sur deux rangs, le long des estrades, les équipages défilent et de chacun d’eux partent les fusillades fleuries.
Le jour du Mardi-Gras, après le dernier grand Corso et la bataille des confettis, la fête est transportée sur les estrades de la place de la Préfecture, où tout le monde est muni des moccoletti, cierges minuscules que l’on doit chercher à éteindre, derniers vestiges des torches orgiaques des fêtes païennes de Dyonysios. Puis Sa Majesté Carnaval subit, en effigie, le sort de Sardanapale, s’effrondre dans un bûcher autour duquel les masques forment une ronde effrénée et sa flambante agonie s’agrémente d’un superbe feu d’artifice et d’un cortège aux flambeaux qu’accompagnent toutes les musiques.

 

Source: http://www.france-pittoresque.com/traditions/

 

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